La Fabrique des salauds

de Chris Kraus

Présentation sur le site des éditions Belfond.

Dans le cadre du festival VO-VF qui donne la parole aux traductrices et traducteurs, je participerai le dimanche 6 octobre prochain à la table ronde dédiée à la rentrée littéraire pour parler du travail de traduction effectué sur ce texte. Plus d’informations ici.

Voici quelques interviews de Chris Kraus au sujet de l’écriture de ce roman  :

Première sélection du prix Femina, première sélection du prix du roman Fnac et sélection rentrée littéraire du Furet du Nord.

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Photo : Belfond

Sélectionné par Éric Libiot dans ses « Coups de cœur de la rentrée littéraire » pour L’Express : « Avec La Fabrique des salauds, Chris Kraus gravit une montagne jusqu’au sommet. Il se passe mille choses dans ce roman, formidablement traduit. La réalité y est, selon l’auteur, évidemment romancée – la lecture est d’une fluidité exemplaire –, mais on oscille entre admiration littéraire et sidération historique. »

Lire : « Fresque historique, roman d’espionnage, fable politique et philosophique : on se perd avec délectation dans ce labyrinthe littéraire. »

Le Figaro Magazine : « Depuis Les Bienveillantes, on n’avait rien lu d’aussi ambitieux, aussi démesuré, aussi embarrassant. Chris Kraus réussit un improbable défi avec ce texte foisonnant qui mêle histoire, géopolitique et grands sentiments. »

Transfuge : « La Fabrique des salauds est le roman, mené avec un rare brio, d’une métamorphose monstrueuse, celle qui transforme un homme en nazi. »

Sélectionné par Arnaud Laporte parmi les dix livres de la rentrée littéraire selon L’Obs et France Culture : « 900 pages dans la tête d’un monstre. Un ouvrage essentiel pour comprendre le monde des génocides et de la Guerre froide dont nous sommes issus. »

Nicolas Weill pour Le Monde des livres : « Cette barbarie attendait son poème épique. Chris Kraus l’a composé. »

Fabrice Colin pour Le Nouveau Magazine littéraire : « Histoire de la violence au XXe siècle, bréviaire de la trahison et des compromissions sordides, La Fabrique des salauds est l’un de ces objets convulsifs à la mécanique narrative éprouvée dont on ressort déboussolé, sans énergie, criblé de mille questions nocives. »

Pierre Olivier de La Fnac Vélizy : « Dans cette formidable fresque romanesque, l’auteur nous entraîne au cœur de l’Europe, dans les veines de l’histoire, à travers le destin violent et électrique de deux frères et de leur sœur. Roman addictif, d’une foisonnance rare, qui vous submergera dès les premières pages. »

Jean-Luc Tiesset pour En attendant Nadeau : « En mêlant habilement les éléments inventés aux faits historiques qu’il a recueillis, en faisant se côtoyer personnages réels et personnages de fiction, il offre au public une œuvre monumentale, ambitieuse, touffue, une somme aussi pour la traductrice française qui a dû déployer tout son talent. »

Laurence de Coulon pour ArcInfo : « Un grand roman, dans tous les sens du terme, venu d’Allemagne. Pittoresque et merveilleux comme un livre de Salman Rusdhie à ses débuts, sans la magie, mais avec toute la cruauté de l’histoire. »

Aurélie Janssens pour Page des libraires : « Si vous pensiez que tout avait déjà été écrit sur la Seconde Guerre mondiale et ses suites, vous allez être surpris par ce roman. »

François-Guillaume Lorrain pour Le Point : « On songe bien sûr aux Bienveillantes, mais dans une version plus allégée, plus accessible, moins intello, très captivante, qui s’égare parfois dans l’intime. »

Monica pour Nyctalopes : « Avec un sens du détail historique chirurgical, une puissance romanesque qui vous souffle, Chris Kraus arrive à garder le lecteur captif du début à la fin de son roman. »

Bernard Poirette pour l’émission Culture Médias sur Europe 1 : « Un livre exceptionnel par son ampleur, sa pagination, son intérêt, son importance. »

Garoupe : « Un style impeccable (alliant ironie, cynisme et une verve admirable) servi par une traduction pas moins enthousiasmante. »

Christian Desmeules pour Le Devoir : « Une entreprise romanesque ambitieuse et touffue – hautement documentée – qui nous amène à franchir de multiples champs de bataille : idéologiques, génocidaires, fratricides, amoureux. »

Cécile Lecoultre pour La Tribune de Genève : « Comment le XXe siècle a-t-il fabriqué ses pires salauds ? De la tragédie historique à la passion contrariée s’installe un va-et-vient entre identité intime et nationale. La carte du tendre, ici, est aussi trouble que la géopolitique des temps. »

Frédérique Fanchette pour Libération : « Un huis-clos hospitalier entre un ex-SS et un hippie. Pour écrire en moins d’un an cette énorme saga à rebondissements, ancrée dans la réalité historique, Chris Kraus a accumulé pendant dix ans de la documentation et s’appuie sur son histoire familiale. »

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Publié avec le soutien du Centre national du livre.

 

 

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