La Fabrique des salauds

de Chris Kraus

Le jeudi 23 janvier prochain, Chris Kraus et moi-même serons au Goethe-Institut Paris pour une discussion autour de La Fabrique des salauds. Plus d’informations ici.

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Présentation sur le site des éditions Belfond.

La Fabrique des salauds a figuré dans plusieurs sélections de la rentrée littéraire 2019 – notamment celles du prix du roman Fnac, du Furet du Nord, du prix Femina étranger et du prix du Meilleur livre étranger – et fait partie des 100 livres de l’année 2019 selon le magazine Lire.

Voici quelques interviews de Chris Kraus au sujet de l’écriture de ce roman  :

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Photo : Belfond

La Fabrique des salauds a été débattue dans l’émission La Dispute sur France Culture.

« Coup de cœur de la rentrée littéraire » d’Éric Libiot pour L’Express : « Avec La Fabrique des salauds, Chris Kraus gravit une montagne jusqu’au sommet. Il se passe mille choses dans ce roman, formidablement traduit. La réalité y est, selon l’auteur, évidemment romancée – la lecture est d’une fluidité exemplaire –, mais on oscille entre admiration littéraire et sidération historique. »

Léonard Desbrières pour Lire : « Fresque historique, roman d’espionnage, fable politique et philosophique : on se perd avec délectation dans ce labyrinthe littéraire. »

Jean-Christophe Buisson pour Le Figaro Magazine : « Depuis Les Bienveillantes, on n’avait rien lu d’aussi ambitieux, aussi démesuré, aussi embarrassant. Chris Kraus réussit un improbable défi avec ce texte foisonnant qui mêle histoire, géopolitique et grands sentiments. »

Philippe Chassepot pour Le Temps : « C’est captivant, surpuissant et d’une fluidité inimaginable pour un tel pavé, grand merci à la formidable traductrice. On voyage en apnée tout au long des 900 pages, mais on aurait volontiers repris double d’une telle peine. »

Damien Aubel pour Transfuge : « La Fabrique des salauds est le roman, mené avec un rare brio, d’une métamorphose monstrueuse, celle qui transforme un homme en nazi. Un roman-somme qui jamais n’assomme, car l’histoire est moins un bloc écrasant qu’un flux permanent. Flux des histoires, flux d’une langue ultra-efficace, flux des comparaisons et des images qui s’écoulent comme dans une hallucination. »

Sélectionné par Arnaud Laporte parmi les dix livres de la rentrée littéraire selon L’Obs et France Culture : « 900 pages dans la tête d’un monstre. Un ouvrage essentiel pour comprendre le monde des génocides et de la Guerre froide dont nous sommes issus. »

Nicolas Weill pour Le Monde des livres : « Cette barbarie attendait son poème épique. Chris Kraus l’a composé. »

Fabrice Colin pour Le Nouveau Magazine littéraire : « Histoire de la violence au XXe siècle, bréviaire de la trahison et des compromissions sordides, La Fabrique des salauds est l’un de ces objets convulsifs à la mécanique narrative éprouvée dont on ressort déboussolé, sans énergie, criblé de mille questions nocives. »

Pierre Olivier de La Fnac Vélizy : « Dans cette formidable fresque romanesque, l’auteur nous entraîne au cœur de l’Europe, dans les veines de l’histoire, à travers le destin violent et électrique de deux frères et de leur sœur. Roman addictif, d’une foisonnance rare, qui vous submergera dès les premières pages. »

Jean-Luc Tiesset pour En attendant Nadeau : « En mêlant habilement les éléments inventés aux faits historiques qu’il a recueillis, en faisant se côtoyer personnages réels et personnages de fiction, il offre au public une œuvre monumentale, ambitieuse, touffue, une somme aussi pour la traductrice française qui a dû déployer tout son talent. »

Johan-Frédérik Hel Guedj pour L’Écho : « Trente ans après la chute du Mur, le roman acide de Chris Kraus, La Fabrique des salauds, éclaire de façon magistrale ce qui rend cet anniversaire si amer. »

Laurence de Coulon pour ArcInfo : « Un grand roman, dans tous les sens du terme, venu d’Allemagne. Pittoresque et merveilleux comme un livre de Salman Rusdhie à ses débuts, sans la magie, mais avec toute la cruauté de l’histoire. »

Didier Gourin pour Ouest France : « Le livre monumental de Chris Kraus sonne comme une mise en garde : les idéologies démoniaques, véritables fabriques à salauds, peuvent tout emporter sur leur passage. »

Aurélie Janssens pour Page des libraires : « Si vous pensiez que tout avait déjà été écrit sur la Seconde Guerre mondiale et ses suites, vous allez être surpris par ce roman. »

Valérie Zerguine pour Femme actuelle : « Dans ce texte dense et éprouvant, magistralement écrit, même l’amour a un goût de sang. »

François-Guillaume Lorrain pour Le Point : « On songe bien sûr aux Bienveillantes, mais dans une version plus allégée, plus accessible, moins intello, très captivante, qui s’égare parfois dans l’intime. »

Monica pour Nyctalopes : « Avec un sens du détail historique chirurgical, une puissance romanesque qui vous souffle, Chris Kraus arrive à garder le lecteur captif du début à la fin de son roman. »

Bernard Poirette pour l’émission Culture Médias sur Europe 1 : « Un livre exceptionnel par son ampleur, sa pagination, son intérêt, son importance. »

Christian Desmeules pour Le Devoir : « Une entreprise romanesque ambitieuse et touffue – hautement documentée – qui nous amène à franchir de multiples champs de bataille : idéologiques, génocidaires, fratricides, amoureux. »

Cécile Lecoultre pour La Tribune de Genève : « Comment le XXe siècle a-t-il fabriqué ses pires salauds ? De la tragédie historique à la passion contrariée s’installe un va-et-vient entre identité intime et nationale. La carte du tendre, ici, est aussi trouble que la géopolitique des temps. »

Frédérique Fanchette pour Libération : « Un huis-clos hospitalier entre un ex-SS et un hippie. Pour écrire en moins d’un an cette énorme saga à rebondissements, ancrée dans la réalité historique, Chris Kraus a accumulé pendant dix ans de la documentation et s’appuie sur son histoire familiale. »

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Publié avec le soutien du Centre national du livre.